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Comment définir une ville immense (17 fois la superficie de Paris pour le même nombre d’habitants en 2019), elle ne peut avoir de définition ou de qualificatif que par les endroits par lesquels nous sommes passés. Ce sera alors notre expérience, notre vision de cet endroit qui nous est apparu comme un mirage pendant longtemps, de vous dire à tous pendant ces deux ans de préparation que nous aterrissions à « Bogotà », la fameuse.

Nous séjournerons cinq jours chez Luis, un contact cycliste dont nous avons eu les coordonnées par Warmshower (un réseau de cyclotouristes qui acceptent de s’héberger), qui habite proche du quartier « Candelaria », plutôt touristique. Ce fut une expérience très enrichissante de passer du temps dès le début de notre voyage avec un local, nous étions immergés tout de suite ! Nous avons mangé et bu de très bonnes choses, d’autant plus que Luis est végétarien pour le plus grand bonheur de Camille qui l’est aussi. Nous goutons toutes sortes de jus et nourriture du pays. Cela nous rappelle que l’avocat est omniprésent dans le pays et ce n’est pas pour nous déplaire !

Nous n’avons jamais été très fans des city breaks. Nous restons tout de même presque une semaine à Bogotà, où se déplacer est tout de même assez compliqué : bus bleus, bus verts, bus rouges, taxi, Uber (c’est illégal) – voire galère à certaines heures (vers 17h notamment). La nuit tombe vite en Colombie (vers 18h). Disons que ce séjour nous a permis de nous préparer psychologiquement à la suite de notre voyage.

Nous visitons le parc Simon Bolivar qui nous ravit pour sa pause parmi tout le trafic de la ville puis en profitons pour faire un crochet vers le quartier Quinta Camacho. Les musées Botero et de l’or (gratuits) nous ont aussi pas mal plu.

L’omniprésence de policiers postés presque tous les 100m dans certains quartiers devient presque loufoque, puisque nombre d’entre eux ont les yeux rivés sur leur téléphone portable à prendre des vidéos avec leurs motos de service : est-ce vraiment nécessaire d’avoir une présence telle sur un si petit morceau de ville (en gros les quartiers touristiques) ?

Pour quitter la ville nous prendrons un Uber Van jusqu’à « La Terminal » (terminal de bus qui dessert tout le pays) pour emprunter un bus confortable vers Carthagène. Il vaut mieux qu’ils soient confortables car nous y passeront 23h !

Ce qu’on a aimé :

  • Le climat ! On dit que Bogotà est le frigo de la Colombie : à l’époque où nous y étions (septembre), il faisait environ 15-20 degrés la journée.
  • Le temps d’une visite, c’est une capitale agréable à observer par ses mouvements de personnes incessants
  • Le musée Botero et le musée de l’or
  • Le croisement des cultures et la variété de ses quartiers
  • La marche vers le Monserrate et la vue sur la mégalopole
  • La perception d’une volonté d’une ville plus propre
  • La découverte du jeu de Tejo

Ce qu’on a moins aimé :

  • L’ambiance métro-boulot-dodo des capitales
  • Le clivage entre les quartiers du Sud et du Nord 

Le budget sur place :

  • L’hébergement : pour nous gratuit car nous logions chez Luis, gracias !
  • Les repas : peut aller du simple au quadruple en fonction de vos choix, il est facile de manger des « comidas rapidas » pour 10 000 pesos à deux
  • Les activités : une visite guidée de la ville peut revenir onéreuse, de notre côté nous avons payé 71 EUR (une fortune en somme) la visite guidée de Heroes Tour. Nous vous la recommanderions pour son contenu (vision historique poussée, jeu de Tejo) mais pour le prix c’est vraiment trop cher.

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